Le dimanche 17 novembre 2019, Didier Guillaume, ministre de l’Agriculture a annoncé avec détermination sur le plateau du Grand Jury RTL-Le Figaro-TF1/LCI l’arrêt de la castration à vif des porcelets pour fin 2021 (podcast de l’Interview: sujet bien-être à partir de 38’’50).
«La demande de nos concitoyens est de plus en plus forte. Aujourd’hui les Français, et je les comprends, ne supportent plus les pratiques que supportaient nos grands-parents. Pour ces pratiques, qu’il faut faire évoluer, les choses doivent prendre un peu de temps», explique le ministre de l’Agriculture qui indique que le gouvernement est « déterminé sur ce sujet ». Apparemment, il aurait échangé sur cette thématique avec les professionnels de la filière et avec les associations welfaristes. Pour lui, concernant les solutions, « on verra la décision qui sera prise, mais fin d'année 2021, on arrêtera la castration des porcelets à vif. Il faudra faire autre chose, il faudra une anesthésie », a-t-il poursuivi. Selon lui, cela serait une manière de « répondre aux attentes sociétales. Je n’y cours pas après, j’y répond ,[...] mais il faut donner des moyens aux éleveurs », a t-il expliqué.
Des phrases "choc" qui restent néanmoins très floues sur la possibilité d'autoriser les éleveurs à manipuler plus librement les anesthésiants. Pour le moment ni Inaporc, ni l’ordre des vétérinaires n’ont réagi à cette annonce.